PERSONNAGES
 

 

M. l’abbé de Pradts, préfet de la division des « moyens », 35 ans.

André Sevrais, élève de philosophie, 16 ans et six mois.

Serge Souplier, élève de troisième, 14 ans et trois mois.

M. l’abbé Pradeau de la Halle, supérieur du collège, 40 ans.

Henriet, élève de philosophie, 17 ans.

M. Habert, surveillant de la division des « grands », 25 ans.

 

La scène se passe entre les deux guerres (1919-1939), à Paris (Auteuil), dans un collège catholique, vers la fin du mois de mars.

 

Il n’est pas dans les intentions présentes de l’auteur que La Ville dont le Prince est un Enfant soit représentée. On peut s’amuser toutefois à tenir compte des indications suivantes pour une représentation imaginaire.

L’abbé de Pradts. Soutane. Très net, très soigné. Col « romain ».

Le Supérieur. Soutane, col ordinaire.

Souplier. Mèches sur le front, taches d’encre aux doigts, chandail. À l’acte II, un lacet de soulier trop long, qui pend.

 

Tous les acteurs jouent sans maquillage.

 

Les habits des garçons ne sortent pas de chez le vendeur, comme il est de routine sur la scène. Ils sont fatigués, usagés.

 

Le Qui Lazarum resuscitasti qui est chanté en fond sonore à l’acte III est un faux-bourdon de Nanini, disciple de Palestrina. Ce faux-bourdon sert de thème à l’essai de La Relève du Matin intitulé Voix dans la direction de l’ombre.


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Les passages qui pourraient être supprimés à la représentation sont indiqués ici entre crochets.