{1} A Personal Matter, Grove Press, N.Y., 1968. (N.d.T.).
{2} Il y a là un calembour intraduisible. D’une part « roitelet » se dit « misosazai » ; d’autre part « trente-trois ans » s’exprime par quatre idéogrammes, normalement lus en japonais « sanjusansai », mais qui théoriquement pourraient se lire aussi : « mitosansai » (N.d.T.).
{3} Sorte de tableau représentant l'univers bouddhique et les stages successivement imposés aux différents êtres (N.d.T.).
{4} Plus exactement : de Jingle bells, la chanson traditionnelle américaine (N.d.T.).
{5} Une déclaration impériale de janvier 1946 fait de l’Empereur un mortel et non plus un dieu (N.d.T.).
{6} Il y a ici un double jeu de mots intraduisible, et référence à une vieille fable médiévale : pour attirer un crabe hors d’un lot de boulettes de riz, un singe lui offre des graines de kaki (plaqueminier) en lui affirmant qu’elles vont instantanément se transformer en fruit (N.d.T.).
{7} Ce « poème » repose sur une série de calembours dont la base est KAERU qui, selon l’idéogramme utilisé, signifie « grenouille » ou diverses actions verbales (N.d.T.).
{8} « Haiku » célèbre du poète Bashô (1643-1694) (N.d.T.).
{9} Pénible jeu de mots sur tomite (être opulent) et tômin shite (hiberner) (N.d.T.)
{10} « Forêt » se dit mori en japonais (N.d.T.).
{11} Approximativement : « vairons » (N.d.T.).