Enseignement supérieur
Vers l’âge de 20 ans, après quelques tâtonnements, j’avais intégré une école privée en vue de préparer un master d’économie. C’était un de ces établissements parisiens, renommé et de bon niveau.
Les cours d’économie étaient dispensés par un homme d’environ quarante–cinq ans, auquel je trouvais un charme fou. Tempes grisonnantes, un corps que l’on devinait musclé par la pratique régulière d’un sport, élégant, souriant, un regard malicieux. Pour être franche, je dois avouer que je fantasmais sur lui.
Je prenais un plaisir certain à venir à ses cours vêtue de manière suggestive, voire un peu provocante : robe moulante, jupe courte, haut largement ouvert, talon hauts ou, quelquefois, avec un look « collégienne » aguicheuse comme on en voit dans les mangas érotiques japonais. J’avais évidemment remarqué qu’il n’était pas insensible au charme que je déployais régulièrement à son attention.
N’observant cependant pas de réaction explicite de sa part, je décidai d’aller un peu plus loin. Vêtue d’un chemisier échancré et d’une courte jupe, j’avais choisi des bas auto–fixants (DimUp) noirs et des chaussures à talons hauts, sans rien porter sous ma jupe… Nous étions peu nombreux dans la classe, et je m’étais installée au premier rang. Il ne manquait évidemment pas de me regarder fréquemment, passant de mon visage à mes seins. Légèrement inclinée en arrière sur le dossier, j’arborais un petit sourire attentif. Je me mis à écarter progressivement les cuisses, jusqu’au moment où son regard se posa immanquablement sur mon entrejambe. Il s’interrompit quelques secondes sous l’effet de la surprise puis repris héroïquement son cours, cherchant une contenance.
Avec satisfaction, je pouvais maintenant constater sa réaction à la bosse que je devinais sous son pantalon.
A la fin du cours, je m’approchai de lui, et lui demandai d’un air ingénu :
– Auriez–vous un peu de temps à me consacrer, j’ai deux ou trois choses à vous demander ?
– Mais bien sûr, répondit–il avec empressement. Vous n‘avez qu’à passer à mon bureau après le cours.
Son bureau ouvrait sur le couloir avec une porte vitrée. Je frappai et entrai sur un signe qu’il me fit de la main, debout près de son bureau.
Je m’approchai de lui, contournant le bureau, jusqu’à sentir son discret parfum boisé. Mon visage à quelques centimètres du sien, je me lançai :
– Voilà, je voulais vous demander si vous pourriez m'aider à …
Je n'eus pas le temps d'achever ma phrase. Il posa les mains sur mon cou, m'attira vers lui et ses lèvres se collèrent fermement sur les miennes. Légèrement surprise, même s'il réagissait comme je l'imaginais, j'ouvris la bouche pour laisser le passage à sa langue qui cherchait la mienne.
Son baiser devenait vorace, et je l'accompagnais, l'encourageais progressivement. Ses mains descendirent sur mes épaules, mes bras, pour venir se poser sur mes flancs. L'excitation commençait à me gagner sous les mains de cet homme qui nourrissait mes fantasmes depuis plusieurs semaines.
Je le sentais s'enhardir au fil des secondes … ses mains remontaient sur ma poitrine, et virent naturellement englober mes seins sous le mince tissu de mon chemisier. Ne portant pas de soutien–gorge, ses caresses se firent plus précises ; mes bouts devenait durs et très sensibles. Poursuivant son exploration, il défit rapidement les boutons, laissant jaillir mes seins qu'il continua de pétrir, pressant les pointes entre ses doigts. Mes fantasmes prenaient forme.
Abandonnant progressivement sa retenue, l'une de ses mains descendit sur ma hanche, puis sur ma cuisse, atteignant le voile d'un bas. Après un court arrêt, je sentis sa main remonter en soulevant ma jupe. Remontant toujours, je sentis ses doigts sur ma peau nue. Une douce chaleur commençait à envahir mon bas–ventre.
Notre baiser s'intensifiait encore. Assoiffé et, toujours plus hardi, sa main glissa sur ma fesse qu'il caressait en lents mouvements circulaires. Poursuivant sa progression, je sentais ses doigts dérapant de plus en plus entre mes fesses. J'écartai légèrement les jambes. Il descendit encore et commença à me caresser doucement l'anus. Une douce humidité envahissait maintenant mon sexe que je sentais palpiter.
Je décidai de participer à mon tour en déboutonnant sa chemise, palpai son ventre musclé. Je défis ensuite la boucle de sa ceinture, le bouton du pantalon, puis je fis glisser la fermeture. Sa respiration devenait plus rapide, ses mains parcourant activement mon corps. Je glissai une main, touchai son sexe tendu sous le tissu du caleçon. Je le dégageai pour le saisir dans ma main. Oh que j'aimais sentir cette colonne de chair, douce, chaude et vivante sous mes doigts. Je commençai de lents mouvements de va–et–vient, l'enserrant fermement. Je percevais son halètement et un léger tremblement de ses lèvres sur les miennes. J'éprouve toujours un profond plaisir à branler voluptueusement mon partenaire, sentir ses plus infimes réactions à mes caresses.
Le téléphone sonna brutalement, strident. Probablement par réflexe, il tourna le regard vers l'afficheur et sa main quitta mon sein pour décrocher :
– Bonjour, Philippe, dit–il d'une voix mal assurée.
Philippe était le prénom du directeur de l'établissement.
– Oui, tout à fait, poursuivit–il, j'ai presque fini de préparer la réunion et les interventions …
Je continuai à le caresser lentement, tirant la peau sous mes doigts, massant le gland puis descendant jusqu'à la base pour remonter … et recommencer. La discussion menaçait de se poursuivre, légèrement bafouillante pour ce que j'entendais.
Poursuivant les fantasmes qui peuplaient mon imagination, et profitant de ce qu'il ne pouvait pas vraiment bouger s'il voulait rester à peu près cohérent, je m'agenouillai devant lui.
Ma main allait et venait toujours avec régularité et langueur le long de son membre dressé face à moi. J'ouvris les lèvres et les refermai sur le gland gonflé d'excitation. J'entendis un « Ha ! » qu'il réussit cependant à réintégrer tant bien que mal dans la conversation … Mes lèvres enserraient la base de son gland, tandis que je le parcourais de la langue, insistant sur la fente. Il vibrait littéralement de plaisir. Je léchai quelques gouttes du liquide légèrement salé qui perlait.
Je poursuivis en le prenant totalement dans ma bouche, profondément, tandis que de l’autre main je lui caressais doucement les testicules. C'est pour moi un plaisir chaque fois renouvelé de sucer avec délectation un membre raide mais si velouté sous la langue, de sentir cette douce chaleur dans ma bouche, et d’accompagner la montée du plaisir. La conversation trainait en longueur.
J'accélérai progressivement mes mouvements de va–et–vient, en l'aspirant plus profondément. Il avait cessé tout mouvement pour se livrer totalement à mes caresses ; il ne s’exprimait plus que par onomatopées. Il posa une main sur mes cheveux.
Je levai les yeux vers lui. Il me regardait en train de le sucer. Une excitation intense se lisait dans son regard, ainsi qu’un sentiment d'embarras teinté de surprise. Je me fis plus pressante alors qu’il essayait d’aligner quelques mots de manière intelligible avec son interlocuteur. J’avalais sa queue jusqu’au fond de ma gorge, l’aspirais avec force, le branlais fermement de mes doigts en anneau.
Il arrêta à nouveau de parler. Je sentis le frémissement caractéristique de ses testicules et quelques tressaillements à la base de la verge, qui annonçaient l’imminence de son orgasme. Le sperme jaillit brutalement dans ma bouche, tiède et onctueux. Il se déversait par saccades dans ma gorge. J’avalai le liquide sirupeux avec gourmandise tout en continuant à le sucer, tandis qu’il laissait échapper des soupirs de contentement.
La dernière goutte bue, son sexe commença à se détendre entre mes lèvres. Je me relevai, lissai ma jupe et reboutonnai mon chemiser. Il restait debout devant moi, sans un mouvement, encore ébahi, la verge pendante, le pantalon aux chevilles.
Je lui adressai un sourire, repris mon sac sur le bureau et quittai la pièce sans un mot. Je venais de décider d'arrêter mon master d'économie pour me tourner vers d'autres horizons.