Disponible sur Feedbooks

Jules Verne

  • Le Tour du monde en quatre-vingts jours

    Le roman raconte la course autour du monde d'un gentleman anglais, Phileas Fogg, qui a fait le pari d'y parvenir en 80 jours. Il est accompagné par Jean Passepartout, son serviteur français. L'ensemble du roman est un habile mélange entre récit de voyage (traditionnel pour Jules Verne) et données scientifiques comme celle utilisée pour le rebondissement de la chute du roman.
    Ce voyage extraordinaire est rendu possible grâce à la révolution des transports qui marque le xixe siècle et les débuts de la révolution industrielle. L'apparition de nouveaux modes de transport (chemin de fer, marine à vapeur) et l'ouverture du canal de Suez en 1869 raccourcissent les distances, ou du moins le temps nécessaire pour les parcourir.

     

 

Alain-Fournier

  • Le Grand Meaulnes

    À la fin du XIXe siècle, par un froid dimanche de novembre, un garçon de quinze ans, François Seurel, qui habite auprès de ses parents instituteurs une longue maison rouge - l'école du village -, attend la venue d'Augustin que sa mère a décidé de mettre ici en pension pour qu'il suive le cours supérieur : l'arrivée du grand Meaulnes à Sainte-Agathe va bouleverser l'enfance finissante de François...

     

 

Paul Féval (père)

  • Le Bossu

    Un grand classique du roman de cape et d'épée. Vous connaissez tous l'histoire de Lagardère, par les multiples films qui ont été faits. Pourquoi ne pas lire l'original ?...

     

 

Stendhal

  • La Chartreuse de Parme

    À Parme, l'ombre de la chartreuse s'étend sur la cour et sur les intrigues aristocratiques des quelques happy few qui l'animent : Gina la belle duchesse, le comte Mosca, mais surtout le jeune Fabrice del Dongo, qui suscite l'amour de tous ceux qui le croisent. Comment ne pas l'aimer, ce jeune rêveur plein de grâce, qui transfigure la réalité ? Mais lui, que tout le monde aime, qui saura-t-il aimer ?

     

 

Johann Wolfgang von Goethe

  • Les Souffrances du jeune Werther

    Les Souffrances du jeune Werther (en allemand Die Leiden des jungen Werthers), est un roman épistolaire de Goethe. La première édition est parue en 1774 ; une version remaniée et légèrement augmentée paraît en 1787 à l'occasion de la publication des œuvres complètes de l'auteur.
    Les Souffrances du jeune Werther fut le premier roman de Goethe, et reçut un succès incroyable dès sa sortie apportant de cette sorte à son auteur, du jour au lendemain pour ainsi dire, une richesse et une notoriété considérable, en Allemagne d'abord, dans toute l'Europe ensuite. Le livre fut publié anonymement et parut à l'automne 1774 à l'occasion de la foire du livre de Leipzig, et fit donc beaucoup de bruit. Aucun autre livre de Goethe ne fut autant lu par ses contemporains : le succès qui en résulta suffit à lui conférer une gloire annonçant les chefs-d'œuvres à venir.
    La première édition est à classer dans le Sturm und Drang (en français Tempête et Élan, mouvement presque exclusivement allemand précurseur du romantisme), la version remaniée est un exemple du classicisme de Weimar. Les actions du protagoniste, déterminées par ses sentiments, font de l'œuvre un exemple représentatif de l'Empfindsamkeit.

     

 

Arthur Conan Doyle

  • Le Chien des Baskerville

    Le Chien des Baskerville (The Hound of the Baskervilles) est un roman policier anglais d'Arthur Conan Doyle, publié pour la première fois dans le Strand Magazine en 1901 et 1902.
    La légende court dans cette région du Devonshire (sud ouest de l'Angleterre), qu'un énorme chien crachant du feu de sa gueule béante serait à l'origine de la mort de Sir Charles Baskerville. Un de ses ancêtres, Sir Hugo Baskerville, trouva la mort mystérieusement après avoir commis d'immondes atrocités envers une jeune paysanne. Sherlock Holmes et le Docteur Watson enquêtent. Ils doivent protéger le dernier descendant des Baskerville revenu prestement du Canada, Sir Henry, qui lui ne croît pas à toutes ces balivernes.

     

 

Émile Gaboriau

  • L'Affaire Lerouge

    Ce roman s'inspire du meurtre, à la fin du Second Empire, de la veuve Célestin Lerouge, égorgée dans le quartier de la place d'Italie et dont l'assassin n'a jamais été retrouvé. Émile Gaboriau, enquêtant pour le compte de son journal Le Soleil, va durant des semaines tenir en haleine un public toujours plus nombreux avec un art déroutant qui va tout de suite en faire un maître de l'angoisse, et l'inventeur du roman policier. Gaboriau excelle à dérouter son lecteur, utilise les renseignements que lui a fournis un de ses amis, inspecteur de la Sûreté, Tabaret, dit Tirauclair.

     

  • Monsieur Lecoq

    Le précurseur, français, de Sherlock Holmes... Un crime odieux a été commis dans un infâme bouge parisien baptisé La Poivrière. Après une longue filature, l'inspecteur Lecoq arrête un saltimbanque prétendant s'appeler Mai. Le policier se demande alors si ce curieux individu ne pourrait être le duc de Sairmeuse, mêlé à une ancienne et ténébreuse affaire. L'enquête nous entraîne à rebrousse-temps vers le théâtre d'un complot entre deux familles et aux sources d'une énigme passionnante qui s'impose par l'analyse psychologique et la dimension historique.

     

 

Jules Amédée Barbey d'Aurevilly

  • Les Diaboliques

    Les Diaboliques est un recueil de six nouvelles de Jules Barbey d'Aurevilly, paru en novembre 1874 à Paris chez l'éditeur Dentu.
    Le projet de ce recueil de nouvelles devait s'intituler à l'origine Ricochets de conversation. Il fallut cependant près de vingt-cinq ans à Barbey pour le voir paraître puisqu'il y travaillait déjà en 1850 lorsqu'il fit paraître Le dessous de cartes d'une partie de whist dans le journal La Mode dans un feuilleton en trois parties, La Revue des Deux Mondes l'ayant refusé. Barbey revint en Normandie à la faveur des événements de la Commune et l'acheva en 1873.

     

 

Gustave Flaubert

  • Salammbô

    Salammbô est un roman historique de Gustave Flaubert, paru en 1862 chez Michel Lévy.
    Il prend pour sujet la Guerre des Mercenaires, iiie siècle av. J.-C., qui opposa la ville de Carthage avec les Mercenaires barbares qu’elle avait employés pendant la première Guerre punique, et qui se révoltèrent, furieux de ne pas avoir reçu la solde convenue. Flaubert chercha à respecter l’Histoire connue, mais profita du peu d’informations disponibles pour décrire un Orient à l’exotisme sensuel et violent.