[1] Il manque un mot qui nuit à la
bonne compréhension de cette phrase. [Note du correcteur]
[2] Médecin du Malade
imaginaire de Molière. [Note du correcteur]
[3] Il manque ici les mots
« delà du ». [Note du correcteur]
[4] Orthographe du XIXe siècle
[Note du correcteur].
[5] Sic.
[6] Il y a sous le pont, à fond de
cale, un endroit qu’on appelle la chambre de proue où on ne respire
l’air que par un trou large de deux pieds… dans ce lieu affreux
toutes sortes de vermines exercent un pouvoir despotique.
« Toutes les fois que j’y descendais je marchais dans les ombres de la mort… j’étais obligé de me coucher tout de mon long auprès des malades pour entendre en secret la déclaration de leurs péchés, et souvent, en confessant celui qui était à ma droite, je trouvais celui de ma gauche qui expirait sur ma poitrine.
Bion. »
« Toutes les fois que j’y descendais je marchais dans les ombres de la mort… j’étais obligé de me coucher tout de mon long auprès des malades pour entendre en secret la déclaration de leurs péchés, et souvent, en confessant celui qui était à ma droite, je trouvais celui de ma gauche qui expirait sur ma poitrine.
Bion. »
[7] Marnier conte en effet, qu’il a
vu à la bibliothèque de Saint-Pétersbourg un papier sur lequel
Louis XIV enfant, avait écrit six fois : « L’hommage est
dû aux rois, ils font ce qui leur plaît. »