12

On eût dit que Mia attendait le scribe. Cette fois, elle ne dérogea pas aux usages et à l’exquise politesse sans laquelle elle n’eût pas été elle-même. Mais l’un comme l’autre avaient conscience de la tension ambiante. Huy sentait qu’il touchait au but ; désormais, ce n’était plus qu’une question de minutes.

« Je ne peux pas t’aider, assura-t-elle avec nervosité en évitant son regard.

— Veux-tu que Chaemhet meure ?

— Non. Pourtant, j’en aurais de bonnes raisons ! Voilà un homme qui m’a épousée pour ma fortune, puis qui a délaissé ma couche pour celle d’une sorcière.

— Peux-tu imaginer ce qu’il ressent en ce moment même, s’il est encore vivant ?

— Oui. Mais j’oublie toute pitié dès que je pense à l’amulette. »

Comme elle se tournait vers lui, il vit les cernes bleutés de la souffrance sous ses yeux. Elle avait tenté de les camoufler avec du fard et s’était trop maquillée, ce qui donnait à son visage un air dur et vulgaire.

« Si ce n’était pour ma petite fille, je me laisserais mourir.

— Tes fils aussi ont besoin de toi.

— Oui… bien sûr.

— Que va-t-il se passer ?

— Je pars le plus tôt possible, dit-elle, promenant sur la pièce un regard déjà nostalgique. On vient emballer le mobilier demain. C’était si bon de vivre dans cette maison…

— Et tu occupais une place en vue dans la meilleure société.

— Oui, dit-elle, esquissant un geste las.

— Crois-tu que Sahourê aurait obtenu le poste de Chaemhet ? »

Elle le dévisagea froidement.

« Quelle différence cela aurait-il fait pour moi ?

— Je croyais qu’il était ton ami, répondit Huy d’un ton d’excuse.

— Pas plus que ça.

— Ah ! Quel aveugle j’ai été ! s’écria soudain le scribe en se tapant le front.

— Que dis-tu ?

— Ce n’est pas Chaemhet qui a assassiné Teyé ! C’est Sahourê ! »

Elle resta silencieuse, le souffle court entre ses lèvres entrouvertes.

« Tu n’es pas aveugle mais, pour le coup, tu es devenu complètement fou.

— Il a manigancé son crime de manière à faire croire que Chaemhet avait fouillé la chambre pour récupérer les lettres compromettantes. Il voulait s’assurer que son rival serait condamné. T’avait-il demandé le sceau, ou l’avait-il dérobé ?

— Quelles inepties ! Tes paroles n’ont aucun sens !

— La comédie est terminée, répliqua Huy. Les principaux protagonistes sont morts. Tous, sauf un. Il est encore temps de le sauver. Tu n’étais pas fâchée d’être débarrassée de Teyé. Elle constituait une menace, à tes yeux, non seulement parce qu’elle te volait ton époux, mais parce qu’il était le Grand de la Deuxième Maison. Cette position signifiait beaucoup pour toi.

— C’était autant la mienne que la sienne ! Sans moi, sans ma fortune, il ne l’aurait jamais atteinte.

— Savais-tu que Sahourê voulait la tuer ?

— Bien entendu, dit-elle avec un sourire narquois, puisque l’idée était de moi. Je n’aurais jamais cru qu’il en aurait le cran ! Cependant, j’ignorais qu’il comptait faire retomber les soupçons sur Chaemhet.

— Et pourtant, tu lui as donné le sceau.

— C’était il y a longtemps… pendant la dernière crue. Sahourê admirait beaucoup cette pierre. Je ne sais comment, je l’avais retrouvée dans l’entrée, au milieu des amulettes. Sahourê désirait la faire copier par un artisan remarquable qu’il connaissait dans la cité. C’était un amateur d’œuvres d’art. J’en fus d’autant plus flattée que c’est moi qui avais offert ce sceau à Chaemhet.

— Pourquoi ne lui as-tu pas demandé de te le rendre ?

— J’ai oublié. J’étais enceinte et j’avais bien d’autres soucis dans mon cœur.

— Cela m’étonne de toi, si méticuleuse. »

Elle le regarda d’un air las, sans répondre.

« Qu’est-ce qui t’a décidée à supprimer Teyé ?

— Ne cesses-tu jamais de poser des questions ?

— Je suis comme l’eau qui coule sur une pierre.

— Tu es un vrai bourreau.

— Quand je vois un écheveau de laine emmêlé, je ne peux m’empêcher de vouloir le débrouiller.

— À quoi cela t’avance-t-il ?

— Peut-être à rien. Alors ? Pourquoi la mort de Teyé est-elle devenue soudain indispensable ? Tu étais au courant de cette liaison depuis longtemps. »

Après un long silence, Mia céda.

« Teyé et Sahourê avaient conclu un pacte. Elle voulait mon époux, lui voulait son poste. Mais Sahourê n’avançait pas assez vite à sa guise. Pour lui forcer la main, elle a menacé de révéler à Chaemhet…

— Quoi ?

— Allons, Huy ! Ne me dis pas que tu n’as pas compris », dit-elle avec un sourire résigné.

Ce fut au tour du scribe de garder le silence.

« Qu’espérais-tu gagner ? demanda-t-il enfin.

— Du temps, afin de continuer comme si de rien n’était. Voilà ce que je voulais.

— Comment eût-ce été possible ? Tu savais bien qu’il n’aspirait qu’à supplanter Chaemhet.

— Je ne parvenais pas à lire au plus profond de son cœur. Ses pensées demeuraient pour moi impénétrables. »

Mia baissa la tête. Machinalement, elle rectifia l’ordonnance des bibelots disposés sur la table.

« Comment as-tu su qu’il avait tué Teyé ? Y a-t-il fait allusion ?

— Non, mais les détails ont été connus très rapidement. En entendant la description de l’arme du crime, j’ai compris. Je lui avais fait présent de ce poignard tout récemment.

— Quand exactement ?

— À la naissance de notre fille. J’avais peur que Chaemhet ne devine. Il s’était écarté de moi si longtemps !

— Comment as-tu pu croire que rien ne changerait ?

— J’avais perdu pied et je me noyais. Je voulais les garder tous les deux. Alors, je me suis menti à moi-même. »

 

Dès lors, tout se passa très vite. Au terme d’un entretien orageux où Kenna le seconda magistralement, Huy convainquit Ay qu’en se montrant magnanime envers Chaemhet, il en retirerait un surcroît de gloire. Le décret innocentant le prisonnier fut délivré. L’anxiété était lourde, tandis que les ouvriers perçaient l’entrée du tombeau, car on n’était pas sûr de trouver le Grand Intendant encore en vie ; cependant, les soldats le ramenèrent, blanc comme le calcaire de Toura, couvert de crasse et, au dire de certains, à moitié fou. On le conduisit à la Maison de Vie pendant que les scribes royaux déployaient une activité fébrile. Chaemhet n’avait pas touché aux aliments sacrés. L’histoire d’une prétendue liaison avec la concubine fut réfutée et mise sur le compte d’une rumeur malveillante propagée par Sahourê. Ce dernier fut également accusé d’avoir manipulé Géoua puis de l’avoir assassiné. Quant à Roya, sur l’intervention de Huy, elle fut envoyée à la Maison de Vie de la capitale du Nord pour y apprendre le métier d’infirmière. La jeune fille avait tué uniquement par amour, et le scribe savait que la mort de Teyé était un châtiment dont elle souffrirait sa vie durant.

Avec le temps, Chaemhet se rétablit et fut réinstallé dans ses fonctions. Il tenait à sa petite fille comme à la prunelle de ses yeux ; elle était son bonheur et sa joie de vivre. Ay parlait souvent en termes élogieux du Grand de la Deuxième Maison et de sa famille modèle. Dans le quartier du palais, on disait qu’il succéderait à Horichéri lorsque celui-ci prendrait sa retraite. Mais Chaemhet fuyait Huy comme la peste. Il évitait même de croiser son regard quand ils se rencontraient au cours d’occasions publiques ou de festivités.

La Saison de la Crue était sur la Terre Noire quand le scribe reçut la visite de son ami. C’était la fin du jour, et Huy se hâtait de terminer un long rapport concernant une statue qui s’était fracassée sur sa barge de transport, alors qu’on l’acheminait vers la capitale du Sud.

« Chaemhet ? Cela faisait longtemps ! »

Il lui fit signe de s’asseoir et pria son secrétaire d’apporter du pain et de la bière. Chaemhet ne toucha à rien. Il avait pris du poids et son teint était moins hâve, mais ses yeux demeuraient sombres et graves.

« Ce souvenir m’obsédera à tout jamais. Où que j’aille, j’ai l’impression d’avoir un démon sur mon épaule.

— Que voulais-tu me dire, Chaemhet ?

— C’était Imbou. Je ne m’en étais jamais douté…

— De quoi parles-tu ?

— Il m’aimait, Huy. C’est pour me venger qu’il l’a tué. »

Il fallut au scribe quelques instants pour discerner le sens de ces propos ; mais alors le détail infime, sur lequel il avait tenté en vain de mettre le doigt et qui était resté enfoui dans le recoin le plus profond de son cœur, lui apparut avec une clarté aveuglante. Voilà pourquoi, sur le dernier message de Sahourê, l’écriture lui avait paru gauche et, en même temps, étrangement familière ! Sans doute le serviteur avait-il pris modèle sur des lettres de Sahourê, toutefois l’expérience lui faisait défaut pour réussir parfaitement sa supercherie. Avait-il eu conscience du risque immense qu’il courait, ou cela n’avait-il plus d’importance à ses yeux ? Personne, en tout cas, ne l’avait soupçonné.

« Et donc, il te l’a enfin avoué, constata le scribe.

— Oui. Son secret l’étouffait. »

Huy se servit de la bière pour s’accorder un temps de réflexion, puis conclut :

« Il serait inutile de rouvrir cette plaie. Les morts ont déjà été trop nombreux. Les grands prêtres ont intercédé en faveur du ka de Sahourê. Il franchira la tête haute la chambre des Deux Vérités ; son cœur ne se dressera pas comme témoin contre lui. La froide vérité, c’est qu’il n’existe aucune faute dont le pardon ne puisse être acheté. »

Mais Chaemhet paraissait accablé.

« C’est trop tard. Mia le sait, et l’a dénoncé au chef de la police.

— Je vais le voir de ce pas, décida Huy. On étouffera l’affaire.

— C’est trop tard ! répéta Chaemhet. Les Mézai sont déjà venus chercher Imbou.

— Où l’ont-ils conduit ?

— Dans les carrières du Sud. »

Et de cet enfer, nul ne revenait… Un terrible sentiment d’impuissance s’abattit sur Huy.

« Il n’y aura pas de scandale, reprit Chaemhet. Kenna a tout réglé à l’insu du roi.

— Mia a commis une folie ! Tout était arrangé. Sahourê portait l’entière responsabilité de cette triste affaire. Si Ay avait senti sa dignité menacée une fois de plus, il vous aurait fait disparaître, vous et vos enfants ! Aux yeux de tous, cela aurait ressemblé à un accident.

— Comment pouvais-je deviner qu’elle réagirait ainsi ? Imbou m’aimait, Huy, voilà pourquoi il a tué Sahourê. Il était au courant de leur liaison et m’a reproché d’avoir repris Mia. Je lui ai rappelé qu’il n’était qu’un serviteur et n’avait pas d’ordre à me donner. Je devais penser à ma position ! Je ne pouvais plus me permettre le moindre scandale. Divorcer était impensable. »

Et tu ne voulais pas te priver de la fortune de ton épouse, pensa Huy. As-tu enfin compris que ta petite fille n’est pas de toi, ou as-tu jeté un voile sur ton cœur ?

« Il pensait que tu ne découvrirais jamais la vérité, continua Chaemhet. Il t’avait offert son aide.

— Quel dommage qu’il ne se soit pas confié à moi ! dit pensivement le scribe. Mais je ne comprends pas. Comment Mia a-t-elle pu l’apprendre ?

— Je lui ai tout dit », avoua Chaemhet, baissant les yeux.

 

Ainsi, Chaemhet ne quitta pas son épouse. Emprisonnés par leur rang et leur richesse, ils poursuivirent leur vie de mensonges et de faux-semblants. Quelques jours après sa conversation avec le Grand de la Deuxième Maison, Huy reçut un message de Djhoutmosé, le maître sculpteur.

« Pirizi le Mitannien a une nouvelle pour toi », annonça-t-il quand ils eurent dégusté une première coupe de vin dans l’atelier.

Comme toujours, il était couvert de poussière. Sa tenue et son attitude étaient empreintes d’un naturel qui faisait à Huy l’effet d’une grande bouffée d’air frais.

« Il ne savait comment entrer en contact avec toi. En ce moment, il est surchargé de travail et n’a pas le temps d’envoyer son apprenti dans le quartier du palais.

— De quoi s’agit-il ?

— Il s’est décidé à te révéler l’identité de son client – tu sais, celui pour lequel il avait réalisé la fameuse amulette qui t’intriguait tant.

— Je la connais déjà, dit Huy en souriant.

— Ah ? Et qui était-ce ?

— Un amant jaloux, cherchant à semer la discorde entre sa maîtresse et son époux.

— Il a réussi ?

— Non. »

Tout à coup, le vin eut dans la bouche de Huy un goût amer.

 

Comme souvent ces temps-ci, le scribe n’était guère pressé de rentrer chez lui. Il traîna du côté du port et, contemplant le Fleuve, suivit le chemin de halage vers le nord jusqu’à ce qu’il eût quitté la cité.

Il s’arrêta près des roseaux, effarouchant par sa présence un couple d’aigrettes qui s’envolèrent dans de grands battements d’ailes. Huy n’était pas venu là par hasard. Fouillant dans sa bourse, il sortit la petite amulette de cornaline qui ne l’avait pas quitté depuis des mois. Une dernière fois, il relut l’inscription, puis, sans hésiter, jeta la pierre de toutes ses forces au milieu du courant.

 

 

 

FIN



[1] Les dates concernant la fin de la XVIIIe dynastie sont sujettes à controverse entre les différentes écoles d’égyptologues. Certains situent la mort d’Akhenaton vers 1373, d’autres vers 1379, de même pour Toutankhamon dont certains situent la naissance en 1354, d’autres en 1361. (N.d.É.)

[2] Le Grand Lieu : la nécropole. (N.d.T.)

[3] Opet : grande fête annuelle qui avait lieu à Thèbes pendant les crues du Nil, en l’honneur d’Amon. (N.d.T.)

[4] Le stoliste était chargé de l’habillement du dieu. (N.d.T.)

[5] Les prêtres-ouâb (littéralement, « purs ») veillaient notamment au transport des objets sacrés et étaient tenus à des règles d’hygiène très strictes. (N.d.T.)

[6] Le prêtre-sem, présent dans toutes les cérémonies religieuses, était chargé entre autres du culte des statues. (N.d.T.)

[7] Kouch, royaume indépendant conquis par l’Égypte au Nouvel-Empire, devint le terme générique pour désigner la Nubie, dont Ouaouat constituait une région. (N.d.T.)

[8] Pschent : la couronne royale, formée d’une mitre blanche et d’un mortier rouge emboîtés, symbolisant l’union de la Haute-Égypte et de la Basse-Égypte. (N.d.T.)

[9] Senet (littéralement, « passer ») : jeu se présentant sous la forme d’une tablette ou d’un coffret doté de trente cases. On y jouait à l’aide de pions noirs et blancs et d’osselets. (N.d.T.)

[10] Ka : le double spirituel. Né avec l’homme, il grandit avec lui et le protège. Après la mort, il aspire à poursuivre dans la tombe la vie qu’il a menée sur terre. (N.d.T.)

[11] Cf. La Cité des mensonges, coll. 10/18, no 2 786.

[12] Champs d’Éarrou (ou d’Ialou) : séjour des bienheureux dans le monde souterrain, où tout poussait en abondance, et où les âmes des défunts pouvaient mener une vie similaire à l’existence terrestre. (N.d.T.)

[13] Keftiou : la Crète. (N.d.T.)

[14] Khou : l’intelligence. Avec le khat (le corps), le ren (le nom), l’ab (le cœur), le khaibit (l’ombre), le ba (l’âme, figurée par un oiseau à tête humaine), le sahou (la momie) et le ka, elle composait les Huit Éléments qui formaient l’être humain. (N.d.T.)

[15]Des pommes. (N.d.T.)

[16] Pour l’Égyptien, l’idée de voyage évoquait avant tout celle de navigation. Il fallait donc au dieu solaire une barque pour se déplacer dans le ciel. Celle-ci avait pour nom matet lorsque le soleil se levait, et seqtet lorsqu’il se couchait. (N.d.T.)

[17] Mosé : nom égyptien de Moïse. (N.d.T.)

[18]Aménophis III. (N.d.T.)

[19] Dében : étalon-or de 91 grammes. (N.d.T.)

[20]Foul : plat à base de fèves. (N.d.T.)

[21] Ankh : le signe de vie, en forme de croix ansée. (N.d.T.)

[22]La cité de la Mer se trouvait sur les lieux de la future Alexandrie. (N.d.T.)

[23] Seshen : le lotus bleu. (N.d.T.)

[24] Khar : littéralement, « sac ». Grande mesure de capacité pour les grains et les liquides, équivalant à un peu plus de 75 litres. (N.d.T.)

[25] Cf. La Cité des rêves, coll. 10/18, no2663.

[26] Hin : mesure équivalant à un demi-litre. (N.d.T.)

[27] Navires impériaux, ainsi surnommés en raison de leur rapidité. (N.d.T.)

[28] Perou-Néfer (littéralement, « Bon voyage ») : port fluvial proche de Memphis. (N.d.T.)

[29] Mesdemet : fard à base de galène. (N.d.T.)

[30] La cité du Soleil : Héliopolis. (N.d.T.)

[31] Per-Bastet (ou Boubastis) : ville du Delta, dédiée à la déesse-chat. (N.d.T.)

[32] Nergal : dieu suméro-babylonien, apportant la guerre, la pestilence et la dévastation. (N.d.T.)

[33] Touthmosis Ier. (N.d.T.)

[34] Aroure : surface d’environ 2 735 m2, équivalant à cent coudées sur cent. (N.d.T.)

[35] Hékat : mesure de capacité pour les grains, équivalant à 4,54 litres. (N.d.T.)

[36] Métou : conduits du corps humain, par où certains fluides étaient censés transiter. (N.d.T.)

[37] Cf. La Cité des morts, coll. 10/18, no 2730.

[38] Les soixante-dix jours d’embaumement étaient associés à l’étoile Sirius, qui disparaissait pendant la même durée. (N.d.T.)

[39] Autre nom du Livre des Morts. (N.d.T.)

[40] Les fruits du perséa, en forme d’amande, avaient la taille d’une poire et un goût de pomme. (N.d.T.)

[41] Ouchabti : littéralement, « répondant ». Statuette en bois, en terre cuite ou en faïence, représentation magique des serviteurs chargés de veiller sur le mort dans l’au-delà. (N.d.T.)

[42] Ammit : littéralement, la « Dévoreuse ». Animal hybride, tenant du crocodile, de l’hippopotame et du lion. (N.d.T.)

La cité du désir
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